* Les pourcentages de réduction du CO₂ et du plastique sont calculés sur la base de la comparaison entre les cartouches de recharge et les cartouches d’encre ordinaires des familles d’encre 604 (ananas) et 503 (piments).
Les calculs de CO₂ n’incluent pas l’impact de l’utilisation du papier pour l’impression, ce qui est le même dans les deux cas.
Les calculs logistiques sont basés sur l’hypothèse d’un transport routier à 100 % depuis l’usine de fabrication de Telford (Royaume-Uni), vers notre entrepôt central de Bedburg (Allemagne), pour les cartouches remplies et ordinaires, et pour les cartouches remplies, depuis notre point de collecte central aux Pays-Bas jusqu’à l’entrepôt central. La collecte des cartouches rechargées du client final au point de collecte n’est pas incluse dans les calculs.
La quantité de CO₂e en kg de matière a été calculée à l’aide des données mises à disposition pour les émissions de CO₂ en élimination par IDEA Ver.2.1.3, qui signifie Données d’inventaire pour l’analyse environnementale, un inventaire développé conjointement depuis l’exercice 2008 par l’Institut national des sciences et technologies industrielles avancées (AIST) et l’Association japonaise de gestion environnementale pour l’industrie (JEMAI). Cette base de données d’IDEA est basée sur des données japonaises et le calcul est basé sur l’hypothèse que la gestion des déchets des produits serait autrement effectuée par incinération suivie d’une décharge, par opposition au recyclage et à la récupération de l’énergie d’une manière différente.
La quantité de CO₂e en kg de matière a été calculée à l’aide des données mises à disposition pour les émissions de CO₂ en élimination par IDEA Ver.2.1.3, qui signifie Données d’inventaire pour l’analyse environnementale, un inventaire développé conjointement depuis l’exercice 2008 par l’Institut national des sciences et technologies industrielles avancées (AIST) et l’Association japonaise de gestion environnementale pour l’industrie (JEMAI). Cette base de données d’IDEA est basée sur des données japonaises et le calcul est basé sur une situation théorique où la gestion des déchets des produits ne ferait que incinérer les produits suivis de la mise en décharge et non du recyclage ou de la récupération d’énergie.